Mairie d'Abomey Calavi

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A propos

Mairie d'Abomey Calavi

																																																																																																																																																																																																																																																																																																												Mairie d'Abomey Calavi

Située à l’ouest de Cotonou, la commune d’Abomey Calavi, se trouve dans la partie sud de la République du Bénin et du département de l’Atlantique et est limitée au nord par la commune de Zè, au sud par l’océan Atlantique, à l’est par les communes de Sô-Ava et de Cotonou, et à l’ouest par les communes de Tori-Bossito et d’Ouidah. C’est la commune la plus vaste du département de l’Atlantique dont elle occupe plus de 20%. Elle s’étend sur une superficie de 539 Km2 représentant 0,48% de la superficie nationale du Bénin. Abomey –Calavi fut historiquement un démembrement du royaume d’Abomey. La commune d’Abomey Calavi compte cent quarante neuf (149) villages et quartiers de ville dirigés par des chefs de villages ou de quartiers de ville et répartis sur neuf (09) arrondissements que sont : Calavi Centre, Godomey, Akassato, Zinvié, Ouèdo, Togba, Hêvié, Kpanroun et Golo-Djigbé. Chacun des arrondissements est dirigé par un chef d’arrondissement (CA) élu.


1 - CADRE PHYSIQUE

RELIEF, CLIMAT ET HYDROGRAPHIE

La commune d’Abomey Calavi a un relief peu accidenté. Les principaux traits caractéristiques sont : une bande sablonneuse avec des cordons littoraux, un plateau de terre de barre et des dépressions.
Le climat est de type sub-équatorial marqué par deux saisons pluvieuses et deux saisons sèches.

Le réseau hydrographique est constitué essentiellement de deux plans d’eau que sont le lac Nokoué et la lagune côtière. Par ailleurs, la commune dispose d’une façade maritime juxtaposée à la lagune côtière, des marais, des ruisseaux et des marécages. Tout cela lui offre des potentialités touristiques et halieutiques.


SOLS ET VÉGÉTATION

La plus grande partie du territoire de la commune d’Abomey Calavi est occupée par des sols ferrugineux tropicaux et des sols sablonneux peu propices à l’agriculture. Les sols hydromorphes très inondables n’occupent qu’une petite partie au nord du territoire. Les terres cultivables sont estimées à 464,5 Km2.

Le couvert végétal de la commune varie selon les faciès traversés. Ainsi, on y rencontre la mangrove à palétuviers dans la zone côtière, une savane dégradée sur le plateau, des cultures maraîchères le long des marais et un groupement herbeux dans les marécages et le long des berges du lac Nokoué.


MILIEU HUMAIN

Le recensement général de la population en 2002 indique pour la commune de Calavi 307.745 habitants soit 21% de la population des départements de l’Atlantique et du Littoral. 74,12% de cette population vivent dans les centres urbains et 25,88% dans les milieux ruraux. Les femmes représentent 51,37% de la population totale de la commune.
D’une densité moyenne de 571 habitants par km², cette population est inégalement répartie dans les neuf arrondissements.
L’arrondissement de Godomey concentre à lui seul plus de la moitié de la population de toute la commune.
Par contre, les arrondissements de Togba et de Kpanroun sont les moins peuplés. La croissance démographique est de 5,84% en milieu urbain et de 2,89% en milieu rural.

La commune d’Abomey –Calavi subit aujourd’hui l’influence de la proximité de Cotonou, la capitale économique. En effet, l’exiguïté du site de Cotonou et sa forte population conduit à une extension vers Abomey –Calavi.
L’ethnie dominante dans la commune est le Aïzo, mais les migrations récentes ont permis l’installation d’autres ethnies comme les Fon, les Toffin, les Yoruba, les Nagot, les Goun et autres.
Les religions les plus pratiquées sont le christianisme, les religions traditionnelles, l’islam et autres.


2 - ECONOMIE LOCALE OU SECTEURS ECONOMIQUES

La principale activité menée dans la commune est la production agricole. Plusieurs fermes de grandes superficies sont exploitées pour diverses cultures. La vie économique est animée par deux marchés quotidiens et neuf (09) périodiques, des supermarchés et des boutiques.
L’Agriculture et l’élevage
L’existence des bas-fonds, des pâturages, des organisations d’agriculteurs et d’éleveurs et des structures d’encadrement et de financement, est à la base d’une diversité de spéculations (maïs, manioc, ananas, arachide, riz, palmier à huile,

sorgho etc.) et d’un cheptel diversifié (bovin, caprin, porcin, ovin, volaille, lapins et aulacodes).

La forte réduction des terres cultivables, le sous équipement des producteurs, la divagation des animaux et l’accès difficile au crédit constituent les contraintes majeures pour les producteurs. En dépit de la disponibilité de fourrage, de résidus de récolte et des points d’eau, l’élevage est considéré comme une activité secondaire et bénéficie d’un faible encadrement technique. Par ailleurs, la forte prévalence des maladies animales (pestes porcine et aviaire) et l’importation massive des produits d’élevage œufs et produits congelés (volaille et viande) constituent des menaces pour ce secteur.


LA PĂŠCHE

La pêche est peu développée dans la commune bien que des potentialités existent : plans d’eau riches en poissons et exploitables (lac Nokoué, façade maritime) et la disponibilité de bas-fonds pouvant abriter des trous à poissons.
L’utilisation des engins prohibés (filets à petites mailles), l’encombrement et le comblement du lac Nokoué dus à l’installation des acadjas induisent la baisse de la production halieutique.


GESTION DES RESSOURCES NATURELLES

La commune dispose d’une grande diversité de ressources naturelles peu exploitées à savoir : des bas-fonds, des latérites, des argiles, des terres de barre, des sources thermales et d’eau potable, des forêts classées (580ha), 98Km de cours d’eau et un accès à l’Océan Atlantique.
Les carrières de sable, de gravier et de latérite généralement peu organisées et peu contrôlées sont exploitées par les populations. Elles sont par endroits à la base de la dégradation des sols et de l’environnement.


COMMERCE ET INDUSTRIE

Le potentiel commercial d’Abomey–Calavi est lié à l’abondance de produits agropastoraux (cultures vivrières, poissons, bétail, volaille) Par ailleurs, on enregistre dans la commune 11 marchés locaux, 41 hangars et 3433 boutiques et autres magasins.
L’industrie est à l’étape embryonnaire. La proximité de Cotonou, l’existence de palmeraies, quelques unités de panification, de transformation de manioc en ses dérivés et de fabrication d’engrais étoffent ce secteur.


TRANSFORMATION ET ARTISANAT

La transformation est en grande partie assurée par les femmes soit individuellement soit en groupements. Quant à l’artisanat, il regroupe aussi bien des femmes que des hommes.
Si la disponibilité des matières premières agricoles et la maîtrise des techniques de transformation artisanale, constituent des atouts, le sous-équipement des transformatrices et des artisans, la faible diversification des produits et l’accès difficile au crédit compromettent le développement de ces secteurs.
Tourisme et hĂ´tellerie
La commune d’Abomey Calavi dispose de très peu de sites touristiques de grande affluence à l’image de la cité lacustre de Ganvié.
Cependant, les palais royaux de Calavi, de Hêvié, etc., la façade maritime, les forêts sacrées, les couvents et le temple de python, etc. constituent des sites à valoriser à des fins touristiques. En ce qui concerne le secteur hôtelier, la proximité de Cotonou limite les possibilités de son développement.

3 - Services sociocommunautaires ou secteurs sociaux

SANTE ET PROTECTION SOCIALE

L’existence et le fonctionnement de centres de santé dans tous les arrondissements, des COGEA, d’un Centre de Promotion Sociale (CPS) des dépôts pharmaceutiques et une pharmacopée traditionnelle constituent des atouts de la commune. On note également la présence d’un l’hôpital de zone et de l’hôpital La Croix de Zinvié. En annexe8 se trouve la situation en matière d’infrastructures et de personnel de santé dans la commune. Mais tout cela n’empêche pas pour autant la persistance des problèmes de santé et des comportements à risque. Les maladies les plus fréquentes sont le paludisme, les maladies hydriques et les infections respiratoires et les IST/VIH-SIDA. Cette situation est liée, entre autres, au sous-équipement des centres de santé, au nombre insuffisant de personnel qualifié etc. Toutefois, l’organisation des campagnes de sensibilisation et de vaccination et la présence de structures d’appui et autres ONG contribuent un temps soit peu à soulager la population sur le plan sanitaire.


EDUCATION

D’après les résultats du diagnostic fait en septembre 2004, le taux de scolarisation est supérieur à 90% et on dénombre un nombre élevé d’établissements scolaires privés dans la commune, la présence de cantines scolaires dans certaines écoles et de structures d’appui à l’éducation. Toutefois, la situation scolaire de la commune d’Abomey Calavi n’est pas reluisante. En effet, les infrastructures scolaires sont à plus de 42% en mauvais état ou en matériaux précaires ; les écoles primaires publiques (EPP) sont sous-équipées et le nombre de personnel qualifié est insuffisant avec une forte disparité. Le ratio enseignant/écolier est de 1/56 (contre 1/50 selon les normes EQF) Pendant qu’il y a plusieurs enseignants dans une même classe dans les arrondissements urbains, les écoles primaires publiques des autres arrondissements souffrent d’une pénurie criarde. A cela, s’ajoute l’insuffisance de manuels scolaires : il y a un livre pour plus de 6 écoliers. La commune d’Abomey–Calavi abrite la première université du Bénin (UAC) et regorge de plusieurs établissements secondaires, publics et privés, d’enseignement général, technique et professionnel.

En ce qui concerne l’alphabétisation, il y a 29 centres d’alphabétisation dans la commune totalisant 297 apprenants dont 192 femmes. Chaque centre est doté d’un maître alphabétiseur. Si le nombre de centre est insuffisant, il importe également de signaler que le nombre d’apprenants par centre est assez faible (en moyenne 10 apprenant(es) par centre).


EQUIPEMENTS SOCIAUX

L’existence d’espace pouvant abriter des infrastructures sociocommunautaires et la disponibilité d’un plan directeur de référence pour le plateau d’Abomey Calavi sont des atouts pouvant permettre de doter la commune d’un minimum d’équipements sociocommunautaires. La lenteur des opérations de lotissement ralentit la viabilisation de la commune. En effet, on note une faible couverture de la commune par les réseaux électrique et d’adduction d’eau. Seulement 17 villages/quartiers sur 70 sont électrifiés et on dénombre 86 forages à pompe manuelle, 66 puits modernes et 4 Adductions d’eau villageoise (AEV) ; 14 villages /quartiers sur 70 sont desservis par le réseau d’adduction d’eau de la SONEB et la majorité est concentrée dans les arrondissements de Godomey et d’Abomey–Calavi.


De même, il y a une faible couverture de la commune par le réseau téléphonique conventionnel. A ces contraintes s’ajoutent d’autres telles que l’insuffisance de centres de loisirs et d’aires de jeux. Mais quelques perspectives existent à savoir les projets d’extension des réseaux téléphoniques conventionnel et GSM, et des réseaux d’électricité et d’adduction d’eau par la SBEE /SONEB qui constituent des opportunités à saisir.


SÉCURITÉ
La sécurité est assurée par trois unités à savoir deux postes de gendarmerie dans les arrondissements de Calavi et de Godomey et un commissariat de police à Abomey –Calavi. Vu l’étendue de la commune, il s’en suit une faible couverture par les services de sécurité (gendarmerie et police). En outre, ces services sont sous-équipés et ont un effectif de personnel insuffisant. La proximité de Cotonou avec son taux élevé de criminalité, l’insuffisance d’éclairage public dans la commune, la prolifération de la vente et la consommation de stupéfiants, etc. sont autant de facteurs qui engendrent une recrudescence de la criminalité dans la commune et contribuent à ralentir son développement socioéconomique.


ADMINISTRATION LOCALE

Les sessions du Conseil communal sont régulièrement tenues avec un fort taux de participation des élus. Cependant le retard dans l’installation des commissions permanentes de travail (07), la faible communication entre le Conseil Communal et les populations, l’absence d’un registre d’immatriculation du patrimoine de la commune et le faible niveau d’investissement de la commune constituent des contraintes majeures pour le Conseil Communal.
La mairie d’Abomey–Calavi est composée de la plupart des services prévus par les textes régissant le fonctionnement des communes en République du Bénin. Elle emploie trois cent trente quatre (334) agents dont sept (07) émargent au budget national et trois cent vingt sept (327) au budget de la collectivité. L’insuffisance de personnel qualifié (au niveau mairie et arrondissements), le mauvais fonctionnement du système de classement et d’archivage des dossiers, contribuent à la faible performance des services de la mairie.


FINANCES LOCALES

Le budget de la commune est en croissance régulière depuis 1999 et est à plus de 5 Milliards en 2015. Le fort taux de recouvrement des taxes et impôts (90%), la bonne tenue des outils de gestion budgétaire et l’existence d’un important
gisement fiscal (matières imposables) constituent des atouts non négligeables. Les matières imposables sont variées à savoir :
• Les immeubles constructions ou parcelles nues ;
• Les activités commerciales ;
• Les équipements marchands ;
• Les activités industrielles ;
• Les activités artisanales ;
• Les prestations de services ;
• Les professions libérales.

Ce gisement est sous-exploité à l’heure actuelle à cause de la lenteur et du retard dans les opérations de lotissement et l’absence d’un Registre Foncier Urbain (RFU.) La capacité d’auto financement de la commune pour les cinq dernières années s’élève à plus d’un milliard.


URBANISATION

La commune d’Abomey–Calavi dispose d’importants atouts pour son urbanisation : une morphologie et un relief favorables aux aménagements urbains, une disponibilité foncière et un plan directeur de référence.
Les plans d’aménagement existants sont : Le plan d’aménagement de référence d’Abomey Calavi et le plan d’aménagement de « Grand Cotonou » (en cours d’élaboration).
Les plans d’urbanisation existants sont : Le plan d’urbanisation de Godomey, les plans de l’arrondissement de Abomey Calavi, le Plan ex contrat DJINADOU, le Plan ZOCA, le Plan ZOPAH, le Plan test SERHAU-SA.

Ceci ajouté à la mise en œuvre de plusieurs grands projets prévus au profit de la commune permettra d’accélérer le processus tant attendu par la population.
Cependant, le retard et la lenteur des opérations de lotissement, les fréquents conflits domaniaux, la mauvaise gestion des réserves administratives et les difficultés de mobilisation des ressources financières pour la mise en place des équipements urbains retardent voire compromettent l’urbanisation harmonieuse de la commune.
Par ailleurs, la proximité de Cotonou avec sa petite zone habitable et sa forte pression démographique engendrent une pression sur le développement de la commune qui doit très vite s’adapter et s’urbaniser.


TRANSPORT ET COMMUNICATION

La commune d’Abomey–Calavi est traversée par deux voies inter états bitumées (RNIE2 et RNIE3). L’intérieur est desservi par des pistes de desserte rurale généralement en mauvais état dû au mauvais drainage des eaux de ruissellement. Le réseau de communication de la commune n’est pas très développé à cause du retard dans l’ouverture des voies de communication, elle aussi liée au retard et à la lenteur des opérations de lotissement.

Par ailleurs, il y a en général une faible couverture de la commune par les réseaux téléphoniques (conventionnel et GSM). Toutefois, les arrondissements d’Abomey –Calavi, de Godomey et d’Akassato semblent les mieux couverts par ces réseaux téléphoniques.

Tout cela contribue avec l’incivisme d’une partie de la population (destruction ou vols des équipements, violation du code de la route) à ralentir les activités économiques de la commune.


SPORT, CULTURE ET LOISIRS

La commune d’Abomey–Calavi compte une forte proportion de jeunes. On y rencontre aussi plusieurs groupes de musiques traditionnelles et modernes ainsi qu’une diversité de cultes Vodoun et autres rites cultuels. Cependant, les activités sportives, culturelles et de loisirs sont très peu développés. Cela s’explique par l’absence d’une politique de promotion du sport, de la culture, des loisirs et une faible couverture en infrastructures sportives et de loisirs de la Commune. En effet, tous les arrondissements disposent de terrain de sports, mais ils ne sont pas aménagés, et seuls deux arrondissements sur neuf (Abomey–Calavi et Akassato) disposent d’une maison des et de la culture jeunes pour les activités de loisirs. Aujourd’hui, il y a des espaces disponibles pour la construction d’infrastructures sportives et culturelles dans la commune. Mais le retard dans la viabilisation de ces espaces et parfois leur désaffectation à d’autres fins constituent également des contraintes à l’essor de ces activités dans la commune.


ORGANISATION DE LA SOCIETE CIVILE (OSC) ET POLITIQUE DE LA COMMUNE D'ABOMEY-CALAVI

Il existe une multitude d’organisations dans la commune. On peut citer entre autres : Les associations de développement, les organisations de producteurs /trices (les Unions Communales des Producteurs (UCP) et des Groupements Féminins (UCGF)), les Comités de Gestion de santé (COGEA), les Associations de Parents d’Elèves (APE, CAPE), les associations ou groupes d’entraide, les ONG et quelques partis politiques. Ces organisations interviennent isolément dans la vie économique, sociale, culturelle et politique de la commune. Mais la faible collaboration de l’Administration locale avec ces organisations, l’absence d’une vision partagée du développement et d’un cadre de concertation, et les luttes intestines entre OSC sont des contraintes majeures pour l’exploitation des compétences disponibles au niveau des OSC et autres ONG. La mairie a initié la création d’un cadre de concertation des ONG et associations intervenant dans la commune. Mais, cette initiative n’a pas bénéficié d’un suivi.
En ce qui concerne les partis politiques, ils se font surtout remarquer à l’approche des élections.


GENRE ET DÉVELOPPEMENT

Le Conseil Communal d’Abomey–Calavi est l’un des rares conseils du Bénin à avoir plusieurs femmes en son sein. Toutefois, le taux de participation des femmes à la prise de décisions demeure faible. Les facteurs d’influence pour la faible implication des femmes dans la prise de décision sont entre autres : le faible niveau d’instruction des femmes, le poids de la tradition, les occupations ménagères et le manque de solidarité entre elles. Par contre, certains facteurs pourraient favoriser une forte participation des femmes à la prise de décision à savoir : l’alphabétisation et la scolarisation, l’existence des groupements de femmes et la mise en œuvre d’une politique nationale de promotion des femmes.

La commune d'Abomey Calavi est située à l’ouest de Cotonou, dans la partie sud de la République du Bénin et du département de l’Atlantique et est limitée au nord par la commune de Zè, au sud par l’océan Atlantique, à l’est par les communes de Sô-Ava et de Cotonou, et à l’ouest par les communes de Tori-Bossito et d’Ouidah.

Pour tous renseignements à propos de la mairie et des services qui y sont effectués, Merci de bien vouloir nous contacter via les contacts ci-dessous.

Cordialement

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